Dernières nouvelles

Plus grands et plus forts, toujours à vos côtés.

Température parfaite. Humidité contrôlée. Air propre. Ajoutons des couleurs et des designs raffinés, une technologie d’avant-garde et une efficacité maximale : bienvenue dans le monde Sabiana Arbonia Kermi ! Bientôt exposés pour vous surprendre... À partir de janvier 2016, en effet, les produits à marque Arbonia et Kermi seront distribués en Italie par Sabiana elle-même. Une synergie de groupe (les trois marques font parti d’AFG, leader indiscuté du secteur des constructions) qui renforce la position de Sabiana à l’intérieur du marché national, dans un moment dans lequel l’entreprise connaît des succès importants d’un point de vue international aussi. Arbonia Fondée en 1954, elle fait partie du Groupe industriel AFG. C’est l’un des géants internationaux dans son secteur. Elle a depuis toujours une mission forte : offrir aux gens des « solutions qui chauffent », dans le vrai sens du terme. Depuis sa fondation, il y a plus de 60 ans, Arbonia poursuit un objectif ambitieux : trouver la solution parfaite dans le domaine du chauffage, de la climatisation et de la ventilation. Avec chacun de ses produits, année après année, Arbonia fait un pas vers l’atteinte de cette perfection. Aller au site : www.arbonia.it Kermi Importante société du groupe industriel AFG, leader dans le secteur des constructions, qui garantit des solutions innovantes et des services pour l’efficacité énergétique, la sécurité et le bien-être. Fondé il y a 50 ans par Kurt Kerschl, un entrepreneur avec une vision ample et dynamique de l’avenir, déjà en 1975 Kermi GmbH était l’une des entreprises leaders les plus avancées dans le secteur des radiateurs plats, ainsi que dans celui des planchers chauffants. Plus que jamais, Kermi a souvent une longueur d’avance. Aller au site : www.kermi.itTempérature parfaite. Humidité contrôlée. Air propre. Ajoutons des couleurs et des designs raffinés, une technologie d’avant-garde et une efficacité maximale : bienvenue dans le monde Sabiana Arbonia Kermi !Bientôt exposés pour vous surprendre...À partir de janvier 2016, en effet, les produits à marque Arbonia et Kermi seront distribués en Italie par Sabiana elle-même. Une synergie de groupe (les trois marques font parti d’AFG, leader indiscuté du secteur des constructions) qui renforce la position de Sabiana à l’intérieur du marché national, dans un moment dans lequel l’entreprise connaît des succès importants d’un point de vue international aussi.ArboniaFondée en 1954, elle fait partie du Groupe industriel AFG. C’est l’un des géants internationaux dans son secteur. Elle a depuis toujours une mission forte : offrir aux gens des « solutions qui chauffent », dans le vrai sens du terme. Depuis sa fondation, il y a plus de 60 ans, Arbonia poursuit un objectif ambitieux : trouver la solution parfaite dans le domaine du chauffage, de la climatisation et de la ventilation. Avec chacun de ses produits, année après année, Arbonia fait un pas vers l’atteinte de cette perfection.Aller au site : www.arbonia.itKermi Importante société du groupe industriel AFG, leader dans le secteur des constructions, qui garantit des solutions innovantes et des services pour l’efficacité énergétique, la sécurité et le bien-être. Fondé il y a 50 ans par Kurt Kerschl, un entrepreneur avec une vision ample et dynamique de l’avenir, déjà en 1975 Kermi GmbH était l’une des entreprises leaders les plus avancées dans le secteur des radiateurs plats, ainsi que dans celui des planchers chauffants. Plus que jamais, Kermi a souvent une longueur d’avance. Aller au site : www.kermi.it

Entrée en vigueur du Décret Compétitivité

La loi 116/2014 – ayant modifié le Décret Compétitivité (Décret-loi 91/2014) – a été publiée dans la gazette officielle. La norme redistribue les aides reconnues aux énergies renouvelables, alloue 350 millions d’euros pour l’amélioration de l’efficacité énergétique des écoles et des universités publiques et établit un crédit d’impôt de 15 % pour les investissements en de nouvelles machines. La loi introduit des financements pour augmenter l’efficacité énergétique des bâtiments scolaires et universitaires publics. Pour l’analyse, le monitorage, l’audit et le diagnostic, la durée maximale du financement est de dix ans et le montant maximal ne peut pas dépasser 30 mille euros par bâtiment. Le montant de chaque intervention, y compris la conception et la certification, ne peut pas dépasser un million d’euros si les travaux concernent uniquement les installations et 2 millions d’euros si, en plus des installations, il y a requalification de l’ensemble du bâtiment, y compris son enveloppe. La norme établit la redistribution des aides, qui amènera la réduction des factures pour les PMI. Pour pouvoir mettre en œuvre cette mesure, cependant, il faut couvrir les coûts avec la redistribution, même rétroactive, des aides reconnues aux installations pour la production d’énergie à partir de sources renouvelables. Assorinnovabili a écrit à la Commission Européenne en demandant l’ouverture d’une procédure d’infraction contre l’État italien et a annoncé qu’elle coordonnera les plaintes des milliers d’opérateurs, aussi bien nationaux qu’étrangers « injustement pénalisés par une loi qui modifie de manière unilatérale et rétroactive les contrats souscrits avec le GSE ». Pour la couverture des frais du système électrique, la loi prévoit une augmentation des côtes fixes aux systèmes correspondants pour la consommation d’énergie. Cogena (association qui représente les entreprises qui travaillent dans le secteur de la construction et de la distribution des installations de cogénération et de services pour l’énergie) trouve que la norme représente « une nouvelle taxe sur l’efficacité énergétique, ou mieux, une aide à l’inefficacité ». Pour les investissements en de nouveaux instruments destinés à des structures productives se trouvant en Italie et supérieures à 10 mille euros, la loi introduit un crédit d’impôt de 15 % répartis en trois cotes actuelles. Texte du Décret-loi – Mesures pour la croissance économique Loi 116 DL91 La loi 116/2014 – ayant modifié le Décret Compétitivité (Décret-loi 91/2014) – a été publiée dans la gazette officielle.  La norme redistribue les aides reconnues aux énergies renouvelables, alloue 350 millions d’euros pour l’amélioration de l’efficacité énergétique des écoles et des universités publiques et établit un crédit d’impôt de 15 % pour les investissements en de nouvelles machines. La loi introduit des financements pour augmenter l’efficacité énergétique des bâtiments scolaires et universitaires publics.  Pour l’analyse, le monitorage, l’audit et le diagnostic, la durée maximale du financement est de dix ans et le montant maximal ne peut pas dépasser 30 mille euros par bâtiment. Le montant de chaque intervention, y compris la conception et la certification, ne peut pas dépasser un million d’euros si les travaux concernent uniquement les installations et 2 millions d’euros si, en plus des installations, il y a requalification de l’ensemble du bâtiment, y compris son enveloppe. La norme établit la redistribution des aides, qui amènera la réduction des factures pour les PMI. Pour pouvoir mettre en œuvre cette mesure, cependant, il faut couvrir les coûts avec la redistribution, même rétroactive, des aides reconnues aux installations pour la production d’énergie à partir de sources renouvelables.  Assorinnovabili a écrit à la Commission Européenne en demandant l’ouverture d’une procédure d’infraction contre l’État italien et a annoncé qu’elle coordonnera les plaintes des milliers d’opérateurs, aussi bien nationaux qu’étrangers « injustement pénalisés par une loi qui modifie de manière unilatérale et rétroactive les contrats souscrits avec le GSE ». Pour la couverture des frais du système électrique, la loi prévoit une augmentation des côtes fixes aux systèmes correspondants pour la consommation d’énergie. Cogena (association qui représente les entreprises qui travaillent dans le secteur de la construction et de la distribution des installations de cogénération et de services pour l’énergie) trouve que la norme représente « une nouvelle taxe sur l’efficacité énergétique, ou mieux, une aide à l’inefficacité ».  Pour les investissements en de nouveaux instruments destinés à des structures productives se trouvant en Italie et supérieures à 10 mille euros, la loi introduit un crédit d’impôt de 15 % répartis en trois cotes actuelles. Texte du Décret-loi – Mesures pour la croissance économique Loi 116 DL91

La période d’essai du tarif D1 est prorogée jusqu’au 31/12/2016, pour les propriétaires d’une pompe à chaleur comme seul système de chauffage domestique.

La délibération Aeegsi 582/2015/R/eel du 2 décembre dernier a prolongé à toute l’année prochaine le tarif D1, qui prévoit, au contraire des tarifs déjà existants, que les propriétaires d’une pompe à chaleur comme seul système de chauffage paie chaque kWh toujours au même prix, indépendamment du total de consommation annuelle. Les tarifs actuellement en vigueur (D2 et D3), par contre, prévoient que le coût de chaque kWh augmente au fur et à mesure qu’augmentent les consommations. La conséquence est que les clients ayant des hauts niveaux de consommation annuelle sont pénalisés. Le chauffage avec pompe à chaleur devient ainsi, non seulement plus efficient et écodurable, mais aussi moins onéreux d’un point de vue économique. La délibération Aeegsi 582/2015/R/eel du 2 décembre dernier a prolongé à toute l’année prochaine le tarif D1, qui prévoit, au contraire des tarifs déjà existants, que les propriétaires d’une pompe à chaleur comme seul système de chauffage paie chaque kWh toujours au même prix, indépendamment du total de consommation annuelle.  Les tarifs actuellement en vigueur (D2 et D3), par contre, prévoient que le coût de chaque kWh augmente au fur et à mesure qu’augmentent les consommations. La conséquence est que les clients ayant des hauts niveaux de consommation annuelle sont pénalisés. Le chauffage avec pompe à chaleur devient ainsi, non seulement plus efficient et écodurable, mais aussi moins onéreux d’un point de vue économique.

Pompes à chaleur électriques : réductions en vue

Le 1er juillet prochain démarrera l’essai du nouveau tarif, destiné aux clients domestiques qui utilisent des pompes à chaleur comme unique système de chauffage. L’application du nouveau tarif D1 a pour but « de lever les obstacles à l’efficacité énergétique qui découlent de la structure progressive des tarifs actuels pour la fourniture d’énergie électrique, en présence de dispositifs alimentés en électricité et efficaces d’un point de vue énergétique, comme les pompes à chaleur ». En effet, le système actuellement en vigueur prévoit la tarification progressive, à savoir un prix au kilowattheure consommé qui augmente de manière proportionnelle à l’augmentation de la consommation. L’adhésion à l’essai tarifaire est volontaire ; pour y accéder, il faut en faire la demande au fournisseur d’énergie électrique. Détermination 20 mai 2014, 9/2014 DIUC Annexe 1 à la détermination 20 mai 2014, 9/2014 DIUC Annexe 2 à la détermination 20 mai 2014, 9/2014 DIUC Annexe 3 à la détermination 20 mai 2014, 9/2014 DIUC Annexe 4 à la détermination 20 mai 2014, 9/2014 DIUC Le 1er juillet prochain démarrera l’essai du nouveau tarif, destiné aux clients domestiques qui utilisent des pompes à chaleur comme unique système de chauffage. L’application du nouveau tarif D1 a pour but « de lever les obstacles à l’efficacité énergétique qui découlent de la structure progressive des tarifs actuels pour la fourniture d’énergie électrique, en présence de dispositifs alimentés en électricité et efficaces d’un point de vue énergétique, comme les pompes à chaleur ». En effet, le système actuellement en vigueur prévoit la tarification progressive, à savoir un prix au kilowattheure consommé qui augmente de manière proportionnelle à l’augmentation de la consommation.  L’adhésion à l’essai tarifaire est volontaire ; pour y accéder, il faut en faire la demande au fournisseur d’énergie électrique.  Détermination 20 mai 2014, 9/2014 DIUC Annexe 1 à la détermination 20 mai 2014, 9/2014 DIUC Annexe 2 à la détermination 20 mai 2014, 9/2014 DIUC Annexe 3 à la détermination 20 mai 2014, 9/2014 DIUC Annexe 4 à la détermination 20 mai 2014, 9/2014 DIUC

Célébrons 280 Ans de Dévouement

Aujourd’hui est un jour spécial pour Sabiana : nous célébrons sept personnes extraordinaires qui, après une carrière marquée par la passion et l’engagement, entament une nouvelle étape de leur vie, leur retraite bien méritée.Ensemble, elles ont contribué avec un total de 280 années d’expérience, de professionnalisme et de dévouement, laissant une empreinte indélébile dans notre entreprise et notre communauté. Ce jalon représente non seulement des années, mais aussi des histoires, des succès et des valeurs partagées qui ont façonné Sabiana telle qu’elle est aujourd’hui.Un grand merci à Maria Pia, Maurizio, Emilio, Marco, Mario, Mauro et Gianluigi.Chacun d’entre eux a incarné les valeurs de Sabiana, contribuant avec compétence et humanité à créer un environnement de travail unique, où le dévouement quotidien et la collaboration ont toujours été au centre.À tous, nous adressons notre plus sincère gratitude et nos meilleurs vœux pour l’avenir. Nous sommes fiers du chemin parcouru ensemble et confiants que cette nouvelle phase sera riche en joie et sérénité.Merci pour tout ce que vous avez fait pour Sabiana : votre héritage fera toujours partie de notre histoire.

La bonne qualité de l’air augmente le rendement au bureau.

Selon les chercheurs de Harvard, qui ont publié une étude sur Environmental Health Perspective, les personnes qui travaillent en des milieux bien aérés, avec de faibles niveaux de CO2 et de pollution des espaces fermés, obtiennent un meilleur score en fonctions cognitives par rapport à celles qui restent dans des bureaux moins green avec des niveaux de pollution et de CO2 considérés comme standard. Les chercheurs ont analysé l’impact de la ventilation de la pièce, des produits chimiques et du CO2 sur la fonction cognitive des employés en exposant 24 personnes à des niveaux différents de CO2, d’aération et de concentration de composés organiques volatiles, communément émis dans les bureaux. Les participants exposés au milieu avec la meilleure qualité de l’air obtenaient en moyenne un score double par rapport à ceux qui travaillent dans des milieux traditionnels. Les chercheurs soulignent également l’impact des niveaux de CO2 : le score moyen baisse quand le taux de CO2 augmente. « Ces résultats suggèrent que même de petites améliorations de la qualité de l’environnement intérieur peuvent avoir un impact profond sur les performances décisionnelles des travailleurs », a dit Joseph Allen de l’Université de Harvard, l’auteur principal de l’étude. Selon les chercheurs de Harvard, qui ont publié une étude sur Environmental Health Perspective, les personnes qui travaillent en des milieux bien aérés, avec de faibles niveaux de CO2 et de pollution des espaces fermés, obtiennent un meilleur score en fonctions cognitives par rapport à celles qui restent dans des bureaux moins green avec des niveaux de pollution et de CO2 considérés comme standard.  Les chercheurs ont analysé l’impact de la ventilation de la pièce, des produits chimiques et du CO2 sur la fonction cognitive des employés en exposant 24 personnes à des niveaux différents de CO2, d’aération et de concentration de composés organiques volatiles, communément émis dans les bureaux. Les participants exposés au milieu avec la meilleure qualité de l’air obtenaient en moyenne un score double par rapport à ceux qui travaillent dans des milieux traditionnels. Les chercheurs soulignent également l’impact des niveaux de CO2 : le score moyen baisse quand le taux de CO2 augmente. « Ces résultats suggèrent que même de petites améliorations de la qualité de l’environnement intérieur peuvent avoir un impact profond sur les performances décisionnelles des travailleurs », a dit Joseph Allen de l’Université de Harvard, l’auteur principal de l’étude.

Des aides fiscales pour la requalification des hôtels ?

La requalification des hôtels et la création de nouveaux organismes d’hébergement devraient être facilitées par une politique d’aides qui suit le même fonctionnement de l’écobonus. C’est ce qui a été annoncé par le ministre Dario Franceschini au cours d’une interview récente auprès des Commissions d’Industrie du Parlement et du Sénat. Si les bonus annoncés sont réellement données, il s’agit d’une bonne opportunité pour Sabiana, qui peut proposer des appareils de climatisation innovants à haute efficacité énergétique et capables d’offrir, à travers le filtre Crystall, une qualité de l’air intérieur de très haut niveau. Toutes ces caractéristiques permettent aux propriétaires des hôtels d’accéder à une offre réceptive haut de gamme tout en profitant du bonus gouvernemental. Texte définitif La requalification des hôtels et la création de nouveaux organismes d’hébergement devraient être facilitées par une politique d’aides qui suit le même fonctionnement de l’écobonus. C’est ce qui a été annoncé par le ministre Dario Franceschini au cours d’une interview récente auprès des Commissions d’Industrie du Parlement et du Sénat. Si les bonus annoncés sont réellement données, il s’agit d’une bonne opportunité pour Sabiana, qui peut proposer des appareils de climatisation innovants à haute efficacité énergétique et capables d’offrir, à travers le filtre Crystall, une qualité de l’air intérieur de très haut niveau. Toutes ces caractéristiques permettent aux propriétaires des hôtels d’accéder à une offre réceptive haut de gamme tout en profitant du bonus gouvernemental.  Texte définitif

RCI parle de nous.

RCI, la revue italienne la plus importante dans le secteur des installations de chauffage, climatisation, hydronique et énergies renouvelables, a publié l’article « Le jardin de la biodiversité », qui décrit l’agrandissement du Jardin botanique de l’Université de Padoue, auquel Sabiana aussi a participé. RCI, la revue italienne la plus importante dans le secteur des installations de chauffage, climatisation, hydronique et énergies renouvelables, a publié l’article « Le jardin de la biodiversité », qui décrit l’agrandissement du Jardin botanique de l’Université de Padoue, auquel Sabiana aussi a participé.   

Ce bureau est une chambre à gaz...

C’est ce qu’a démontré une vaste recherche à peine publiée, intitulée OfficAir Project, menée par la prestigieuse institution dans huit pays européens, dont l’Italie. Les résultats sont véritablement décourageants : formaldéhyde, benzène et terpènes bien au-dessus du seuil de risque. En effet, nous n’avons pas seulement le smog qui entre par les fenêtres : il faut y ajouter la pollution qui se dégage des sols en linoléum, des collants et des peintures d’ameublement, des produits de nettoyage, des photocopieuses et des imprimantes. En quelques mots, une vraie chambre à gaz dans laquelle nous passons la plupart de notre journée. Vous n’êtes pas encore convaincus ? Voilà quelques chiffres : dans les bureaux examinés en Italie, en hiver, la concentration de formaldéhyde, qui est cancérogène, est de 15 microgrammes par mètre cube, tandis qu’à l’extérieur elle ne dépasse pas 4 microgrammes. Et en été elle passe à 18 microgrammes à l’intérieur (9 à l’extérieur). Si on tient compte du fait que, selon les experts du CNR, le seuil de risque est de 10 microgrammes, le calcul est vite fait. Mais ce n’est qu’une seule des 30 substances polluantes que le CNR a analysé. Il ne s’agit pas de faire de l’alarmisme : il est bien prouvé, en effet, que respirer de l’air pollué est un très grand risque pour la santé. Les études sur ce sujet sont innombrables. Et les résultats sont unanimes : la pollution tue. En bref : il est urgent d’y porter remède. La technologie est là : la très grande majorité des bureaux est en effet climatisée. Il suffirait d’équiper les climatiseurs d’un filtre efficace pour résoudre à la racine le problème, et permettre ainsi à ceux qui travaillent de respirer un air propre et assaini. C’est ce qu’a démontré une vaste recherche à peine publiée, intitulée OfficAir Project, menée par la prestigieuse institution dans huit pays européens, dont l’Italie. Les résultats sont véritablement décourageants : formaldéhyde, benzène et terpènes bien au-dessus du seuil de risque. En effet, nous n’avons pas seulement le smog qui entre par les fenêtres : il faut y ajouter la pollution qui se dégage des sols en linoléum, des collants et des peintures d’ameublement, des produits de nettoyage, des photocopieuses et des imprimantes. En quelques mots, une vraie chambre à gaz dans laquelle nous passons la plupart de notre journée. Vous n’êtes pas encore convaincus ? Voilà quelques chiffres : dans les bureaux examinés en Italie, en hiver, la concentration de formaldéhyde, qui est cancérogène, est de 15 microgrammes par mètre cube, tandis qu’à l’extérieur elle ne dépasse pas 4 microgrammes. Et en été elle passe à 18 microgrammes à l’intérieur (9 à l’extérieur). Si on tient compte du fait que, selon les experts du CNR, le seuil de risque est de 10 microgrammes, le calcul est vite fait. Mais ce n’est qu’une seule des 30 substances polluantes que le CNR a analysé. Il ne s’agit pas de faire de l’alarmisme : il est bien prouvé, en effet, que respirer de l’air pollué est un très grand risque pour la santé. Les études sur ce sujet sont innombrables. Et les résultats sont unanimes : la pollution tue. En bref : il est urgent d’y porter remède. La technologie est là : la très grande majorité des bureaux est en effet climatisée. Il suffirait d’équiper les climatiseurs d’un filtre efficace pour résoudre à la racine le problème, et permettre ainsi à ceux qui travaillent de respirer un air propre et assaini.